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		<title>Portail Enseignement des Lettres  -- lycée Sud Médoc</title>
		<description><![CDATA[Weblettres le Portail Enseignement des Lettres  du lycée Sud Médoc 33320 Le Taillan Medoc]]></description>
		<link>http://weblettres.lyceesudmedoc.fr/</link>
		<lastBuildDate>Mon, 06 Sep 2010 09:56:49 +0100</lastBuildDate>
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			<title>Lundi, 31 Mai 2010 19:38  -  &quot;Chagrin d’école&quot; de Daniel Pennac</title>
			<link>http://weblettres.lyceesudmedoc.fr//index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=116:chagrin-decole-de-daniel-pennac&amp;catid=18:autobiographie&amp;directory=28</link>
			<description><![CDATA[<span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;"><span style="font-family: Comic Sans MS;"><span lang="EN">
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><a class="jcepopup" title="chagrin-d-ecole" href="images/stories/couvertures/romans/autobiographie/chagrin-d-ecole.jpg" target="_blank"><img style="margin: 15px; float: left;" src="images/stories/couvertures/romans/autobiographie/thumbnails/thumb_chagrin-d-ecole.jpg" alt="chagrin-d-ecole" width="99" height="150" /></a>Chagrin d’école</span>, n’est pas comme le dit Daniel Pennac « Un livre de plus sur l’école mais sur le cancre. Sur la douleur de ne pas comprendre et ses effets collatéraux sur les parents . »</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce roman qui prend des airs d’essai, Daniel Pennac nous raconte sa vie de « cancre » étant enfant, et celle de professeur à la retraite . C’est un livre mêlant autobiographie et remarques sur l’école ( les profs, les textes…) mais aussi sur la jeunesse et la société actuelle par rapport à ces jeunes. C’est aussi un livre qui nous fait réfléchir. Je pense aussi qu’ après avoir lu ce livre, les enfants qui « planent » au fond de la classe sont vus d’un autre œil.</p>
<p style="text-align: justify;">J’ai trouvé ce livre écrit d’une facon drôle et légère qui rend la lecture très agréable et plaisante, ce qui m‘a beaucoup plu et parfois surprise. C’est un roman qui nous touche tous, car nous sommes ou avons tous été des élèves et nous avons tous connu un « cancre », celui qui rêve en regardant par la fenêtre, celui qui fait partie des nombreux éleves de la classe et qui n’y a pas sa place. C’est aussi un livre pour tous les « mauvais éleves », qui permet de donner de l’espoir, de se rendre compte que rien n’est jamais perdu contrairement à ce que disaient les professeurs de Daniel Pennacchioni (l'auteur en fait) : « Aucun avenir » et qu’il était impossible de devenir.</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, j’ai un peu été déçue, m’attendant plutôt à un roman et non à l’histoire d’un jeune garçon et sa scolarité. J’ai davantage trouvé que ce livre avait des aspects d’essais. J’ai de plus trouvé certains passages un peu longs à mon goût.</p>
</span></span></span>]]></description>
			<pubDate>Mon, 31 May 2010 18:38:19 +0100</pubDate>
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			<title>Lundi, 31 Mai 2010 07:37  -  &quot;Le Palanquin des larmes&quot;,Chow Ching Lie </title>
			<link>http://weblettres.lyceesudmedoc.fr//index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=112:le-palanquin-des-larmes-chow-ching-lie-jai-lu&amp;catid=18:autobiographie&amp;directory=28</link>
			<description><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: small;"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Calibri;"><a class="jcepopup" title="le-palanquin-des-larmes" href="images/stories/couvertures/romans/autobiographie/le-palanquin-des-larmes.gif" target="_blank"><img style="margin: 15px; float: left;" src="images/stories/couvertures/romans/autobiographie/thumbnails/thumb_le-palanquin-des-larmes.gif" alt="le-palanquin-des-larmes" width="96" height="150" /></a>Cette œuvre m’a beaucoup touchée, d’autant plus qu’elle nous parle de Chow ching Lie, l’auteur de ce livre à travers une Chine que je ne connaissais pas<strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="line-height: 115%; font-size: 12pt;">.<span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></strong>Jeune pianiste de 13 ans, élevée à l’occidentale, tout était fait pour qu’elle soit éloignée de ces coutumes ancestrales qu’elle va pourtant devoir affronter. Elle sera donc mariée très jeune à un jeune homme qui par  amour va adoucir cette période et qui va lui permettre , finalement, de ressentir de l’affection pour lui et amenuiser les entraves qu’elle va devoir affronter en particulier avec sa belle mère<strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="line-height: 115%; font-size: 12pt;">.</span></strong> Veuve à 26 ans, avec deux enfants, elle se retrouvera prise dans la tourmente de la Chine de Mao, doublement persécutée à cause de son côté intellectuel et son appartenance à une famille riche.<strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"></strong></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: small;"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Calibri;"><span style="mso-tab-count: 1;"> </span>Je me suis vite prise d’affection pour l’héroïne , qui nous raconte , de façon simple, sa vision personnelle sur les événements qu’elle croisait dans son quotidien ainsi que dans sa famille. De plus l’affection qu’elle portait à celle-ci et les épreuves qu’elle a endurées à un très jeune âge m’ont vraiment impressionnée. J’ai espéré qu’elle pourrait échapper à son destin qui lui avait était annoncé par une voyante longtemps avant les événements, mais mes espérances ont vite été déçues. De plus j’ai vraiment été anéantie quand j’ai appris que quelques mois après son mariage, les mariages arrangés des enfants par leurs parents venaient d'être interdits. J’ai été cependant soulagée de voir que son mari qui l’aimait vraiment, prenait soin d’elle à tout moment, bien qu’il ait une santé très fragile, au point qu’il en rendait sa mère vraiment furieuse, et qu’elle faisait tout pour qu’il ne s’accroche pas trop à sa femme. </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: small;"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Calibri;">C’était vraiment très enrichissant. Tout au long de ce récit, nous en apprenons toujours plus sur les rites et coutumes des Chinois, ainsi que leurs manières de réagir faces à certaines situations.<span style="mso-spacerun: yes;"> </span>L’un d’entre eux étant qu’un malheur peut être conjuré par un bonheur (mariage, naissance) ce qui a conduit à avancer le mariage de Chow Ching Lie qui était prévu après ses études à commencer plus tôt une vie d’adulte. <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Il était également coutume que trois générations vivent sous le même toit, donc que la belle- fille parte vivre dans la maison de son mari et qu’elle serve la famille de celui-ci. Enfin les soins restaient artisanaux bien que particuliers.<strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="line-height: 115%; font-size: 12pt;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></strong></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-family: Calibri; color: #000000; font-size: small;">J’ai vraiment beaucoup aimé lire cette œuvre. Tout d’abord pour le style d’écriture qui est fluide et agréable . Ensuite l’histoire de cette femme et tous les drames qu’elle a su surmonter, brillamment, à sa manière, surtout grâce à la musique , est vraiment un exemple pour moi. Enfin historiquement parce qu’il nous décrit une époque, la transition entre la Chine traditionnelle et la Chine maoïste, ainsi que la place des femmes dans cette société. </span></p>]]></description>
			<pubDate>Mon, 31 May 2010 06:37:01 +0100</pubDate>
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			<title>Jeudi, 13 Août 2009 11:31  -  Le premier qui pleure a perdu ; Alexie SHERMAN</title>
			<link>http://weblettres.lyceesudmedoc.fr//index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=69:le-premier-qui-pleure-a-perdu-alexie-sherman&amp;catid=18:autobiographie&amp;directory=28</link>
			<description><![CDATA[<p><a class="jcepopup" title="Le-premier-qui-pleure-a-perdu" href="images/stories/couvertures/romans/autobiographie/Le-premier-qui-pleure-a-perdu.jpg" target="_blank"><img class="jcetooltip" style="margin: 10px; float: left;" title="Le premier qui pleure a perdu ; Alexie SHERMAN::" src="images/stories/couvertures/romans/autobiographie/thumbnails/thumb_Le-premier-qui-pleure-a-perdu.jpg" alt="Le-premier-qui-pleure-a-perdu" width="100" height="150" /></a>Titre :  <strong>Le premier qui pleure a perdu <br /></strong>Auteur : Alexie SHERMAN<br />Édition : Albin Michel <br />Date de publication : 2007<br />Genre : roman  autobiographique <br />Thèmes abordés : l'enfance, le lycée, l'amour, l'exclusion, l'espoir.<strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
]]></description>
			<pubDate>Thu, 13 Aug 2009 10:31:03 +0100</pubDate>
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			<title>Vendredi, 13 Mars 2009 08:58  -  Kiffe Kiffe demain</title>
			<link>http://weblettres.lyceesudmedoc.fr//index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=27:kiffe-kiffe-demain&amp;catid=18:autobiographie&amp;directory=28</link>
			<description><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm;"><a class="jcebox" title="Kiffe Kiffe demain " href="images/stories/couvertures/kiffekiffe.jpg"><img style="margin-right: 15px; float: left;" src="images/stories/couvertures/kiffekiffe.jpg" alt="kiffekiffe" width="100" height="162" /></a><span style="color: #008000;"><span style="font-size: 14pt;"><em><strong>Kiffe 			kiffe demain</strong></em></span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Guène, Faïza</strong></span> <strong>// Le livre de poche</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"><span style="color: #0066cc;"><span style="font-size: 10pt;"><strong>Dans 			la cité de Livry-Gargan, Doria, quinze ans, vit seule avec 			sa mère depuis que son père est rentré au 			Maroc épouser une femme plus jeune qui lui fera des 			garçons. Renfermée et solitaire, la jeune fille rêve 			d’une vie meilleure sans assistantes sociales manucurées, 			psychologues scolaires, les patrons geôliers. Elle nous 			raconte sa vie avec beaucoup d’ humour. Entre Hamoudi, un 			grand qui l’a connue « haute comme une barre de 			shit », Nabil le Nul ou encore Aziz l’épicier 			de Sidi Mohamed Market, on ne cesse de passer du rire aux larmes 			par cette voix d’une jeune fille de la banlieue remplie 			d’espoir et joie. A découvrir …</strong></span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"> </p>
<p style="text-align: right;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="text-decoration: underline;">Par</span></span><span style="color: #0000ff;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="text-decoration: underline;"><strong> Marion B</strong></span></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="text-decoration: underline;">, 514, le 29/05/07 </span></span></p>]]></description>
			<pubDate>Fri, 13 Mar 2009 07:58:17 +0100</pubDate>
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